Intro – piano très lent, voix presque cassée)
Oh…
Hmm…
J’ai porté des silences plus lourds que des valises…
(Couplet 1)
J’ai donné mon cœur à des gens de passage
J’ai souri fort pour cacher les ravages
Le soir je rentrais vide dans le noir
Avec mes rêves serrés contre l’espoir
Du mardi jusqu’au samedi j’me bats
À faire du beau pendant qu’je m’oublie parfois
Je maquille les douleurs des autres femmes
Pendant qu’la mienne brûle doucement dans mon âme
(Montée – souffle, émotion qui explose peu à peu)
Et personne voit…
Tout c’que je porte en moi…
(Pré-refrain – batterie qui arrive doucement)
J’voulais juste qu’on m’aime sans condition
Sans devoir sauver tout le monde avant moi
Mais chaque blessure a laissé une chanson
Et maintenant ma voix tremble plus, elle combat
(Refrain – très puissant, à la Yseult)
JE SUIS ENCORE LÀAAAAA
Même quand la vie me pousse en bas
J’ai les mains pleines de cicatrices
Mais mon cœur refuse le vide
Je suis ce petit bout de chou
Qui survit debout malgré tout
Et même seule sous les lumières
Je porte encore tout mon univers
(Post-refrain – voix aérienne)
Ohhhhh…
Regarde-moi vivre…
Regarde-moi tenir…
(Couplet 2 – plus intime puis explosion)
J’ai dansé seule pour oublier le manque
Cherché l’amour dans des regards trop blancs
Mais aujourd’hui je veux plus mendier
Je veux quelqu’un capable de rester
Et quand le miroir me parle mal
Je mets la musique jusqu’à faire trembler les murs
Parce qu’au fond d’moi y’a une femme animale
Qui refuse encore d’éteindre son futur
(Pont – presque crié, émotion brute)
J’ai pleuré assez pour remplir des océans
Mais j’ai survécu à chacun des vents
Alors non…
Je tomberai plus pour quelques illusions
Je mérite enfin une vraie maison
Dans les bras de quelqu’un… ou dans les miens
(Dernier refrain – énorme envolée vocale)
JE SUIS ENCORE LÀAAAAA
Plus forte que toutes mes blessures d’avant
J’ai transformé mes peines en or
Et maintenant j’avance plus fort
Je suis ce petit bout de chou
Avec un feu immense au bout des