[Intro]
Le Café Touba respire, et moi je m’y retrouve en trois gorgées de routine.
Le monde dehors clignote, inside le petit bruit du quotidien.
[Verse 1]
Dans le coin, mon téléphone chante une notification qui n’a pas d’urgence, juste une lumière qui clignote.
Abonnement qui s’éternise, et moi j’me demande si je peux tenir jusqu’au prochain café.
L’odeur du café grille nos heures, et mes écouteurs tièdes racontent des histoires d’hier.
J’appuie sur le bouton, le chargeur balance une promesse mince: encore un peu d’énergie pour le lendemain.
[Pre-Chorus]
Masque posé sur la table, eau chaude qui coule comme une petite vague dans la ville.
Je regarde autour, des silhouettes qui glissent entre le comptoir et le trottoir.
[Chorus]
Toi, le monde s’allume et s’éteint dans mes paumes, mais here, tout est sûr — un sourire, une routine qui tient.
Et si l’espoir est un gobelet, j’en verse une gorgée en lisant les jours qui passent.
Nostalgie dans le fond de tasse, curiosité au bord des lèvres, fatigue qui rime avec demain.
[Verse 2]
Autour du bar, dialogues muets: « ça va ? » « ouais, bientôt ». Le café devient un micro-récit de rues.
Un petit échange sur l’oreillette, un mot laissé entre deux lignes, comme un secret qui s’accroche au Wi‑Fi.
La ville respire par les tuyaux, et mes doigts froissent le papier de l’abonnement qui ne veut pas mourir.
[Pre-Chorus]
Masque en silence, je cherche l’eau chaude qui rappelle les souvenirs d’été, celui où tout semblait possible.
La serveuse sourit, et son regard dit: aujourd’hui on tient le coup ensemble.
[Chorus]
Toi, le monde s’allume et s’éteint dans mes paumes, mais here, tout est sûr — un sourire, une routine qui tient.
Et si l’espoir est un gobelet, j’en verse une gorgée en lisant les jours qui passent.
Nostalgie dans le fond de tasse, curiosité au bord des lèvres, fatigue qui rime avec demain.
[Bridge]
Sauts de milieu de journée: je quitte l’odeur du grain pour un pas sur le bitume, et puis je reviens.
Les objets autour me racontent: téléphone, chargeur, masque — compagnons minuscules de ma lente navigation.
(note: micro-émotion en suspens, prête à basculer)
[Verse 3]
Je demande l’heure au serveur comme si le temps pouvait se payer en seconde officielle.
L’eau chaude purifie les impressions, et mes pensées glissent entre les timbres des buses et les verres tremblants.
Curiosité) j’observe les gestes des clients, leurs petites histoires qui se croisent et repartent.
[Outro]
Le Café Touba se referme sur une pause: je remets mon écouteur, j’éteins le monde un peu, j’écoute ma propre respiration.
Le quotidien reprend sa cadence, et moi je savoure, humble et honnête, cette journée qui tient.