[Intro]
Sous les lampions d’un village imaginaire, deux ombres grandissent en ténèbres et lumière.
[Verse 1]
Houedji FASSI, le nom porte le passé: mains calleuses, rires qui prennent le vent. Casimir, ton regard espece de feu, qui sait coudre des rêves sur les routes plats.
Sur la route poussiéreuse, ils s’apprivoisent en camaraderie, défi après défi, ils apprennent l’amitié qui soutient les pas.
[Chorus]
Fierté dans les poings, ils avancent sans se retourner, Casimir et Houedji, contre le monde qui veut les freiner.
Ils murmurent des promesses au creux des nuits, et chaque étoile devient un repère.
Histoire de luttes et d’espoirs qui se tissent à leur mesure, ensemble jusqu’au lever.
[Verse 2]
Ils croisent les regards des anciens, des voix qui disent “peu importe” et pourtant tout compte. Houedji trace des ponts sur des pages de brouillon, Casimir signe l’avenir d’un cri qui ne se perd pas.
Des rues rouges de soleil et des jours qui hésitent, ils apprennent que la force, c’est aussi de ralentir pour écouter l’autre.
[Chorus]
Fierté dans les poings, ils avancent sans se retourner, Casimir et Houedji, contre le monde qui veut les freiner.
Ils murmurent des promesses au creux des nuits, et chaque étoile devient un repère.
Histoire de luttes et d’espoirs qui se tissent à leur mesure, ensemble jusqu’au lever.
[Bridge]
Quand la tempête gronde, leurs voix s’élèvent en un seul filet d’or: on tient debout, on tient ensemble, malgré tout.
Les mains liées écrivent des signes qui brillent sur les murs du temps.
[Chorus]
Fierté dans les poings, ils avancent sans se retourner, Casimir et Houedji, contre le monde qui veut les freiner.
Ils murmurent des promesses au creux des nuits, et chaque étoile devient un repère.
Histoire de luttes et d’espoirs qui se tissent à leur mesure, ensemble jusqu’au lever.
[Outro]
Et quand le soleil se lève, on voit leurs noms comme des flammes tranquilles: Houedji et Casimir, amis pour l’éternité.