[Intro]
Tikaré et Baribsi, Taor_sen_nen, murmure d’un village voisin,
Une mémoire qui chante doucement, comme une prière de soir.
[Verse 1]
Mamounata Irène Ouedraogo, ton nom porte la lumière,
Dans chaque pas, dans chaque souffle, je sens ta voix maternelle.
Hubert Sawadogo et Kouka Michel Sawadogo, tendres noms qui reviennent,
Les racines nous portent loin et près, quand nos cœurs se souviennent.
[Pre-Chorus]
Autour de nous, le temps se met à genoux, s’incline en reconnaissance,
Et je parle à Mamounata Irène Ouedraogo avec une éternelle présence.
[Chorus]
Mamounata Irène Ouedraogo, merci pour l’amour infini,
Hubert Sawadogo, Kouka Michel Sawadogo, gravés dans mes nuits.
Je te porte, Mamounata, dans chaque rime et chaque matin,
Lien familial qui dure, respect durable, jusqu’au dernier chemin.
[Verse 2]
Dans le cadre simple de Tikaré et Baribsi, je vois ta douceur,
Ta voix réchauffe le monde comme un feu de velours.
Mamounata Irène Ouedraogo, ton sourire guide mes pas,
Et les noms que je répète, Hubert Sawadogo, Kouka Michel Sawadogo, là-bas.
[Pre-Chorus]
Souviens-toi, souviens-nous, que l’amour est notre mémoire commune,
Et que Mamounata Irène Ouedraogo demeure une lumière qui illumine.
[Chorus]
Mamounata Irène Ouedraogo, merci pour l’amour infini,
Hubert Sawadogo, Kouka Michel Sawadogo, gravés dans mes nuits.
Je te porte, Mamounata, dans chaque rime et chaque matin,
Lien familial qui dure, respect durable, jusqu’au dernier chemin.
[Bridge]
Même quand le vent porte nos noms loin dans l’horizon,
Mamounata Irène Ouedraogo reste la voix de la raison.
Hubert Sawadogo, Kouka Michel Sawadogo, vous vivez dans mes prières,
Et l’amour qu’on partage est une étoile qui éclaire nos terres.
[Chorus]
Mamounata Irène Ouedraogo, merci pour l’amour infini,
Hubert Sawadogo, Kouka Michel Sawadogo, gravés dans mes nuits.
Je te porte, Mamounata, dans chaque rime et chaque matin,
Lien familial qui dure, respect durable, jusqu’au dernier chemin.
[Outro]
Tikaré et Baribsi, Taor_sen_nen, dans le souffle du souvenir,
Mamounata Irène Ouedraogo, éternelle mère, merci pour ce dire.