[Verse 1]
Dans le bruit de ce regard qui pèse, je respire à travers tes silences,
Les mots se cachent derrière des murs que l’on croit solides et intenses.
Le cœur fait mille petites pauses, un souffle qui hésite et se retient,
Et ce miroir de jugements semble vouloir tout effacer, tout mettre en doute.
[Pre-Chorus]
Mais il y a une voix qui tremble, qui demande juste à être entendue,
Un murmure fragile qui dit: je suis là, je ne disparais pas, je suis moi.
[Chorus]
Laisse-moi parler, même si c’est lent et tremblant,
Laisse-moi respirer, ne me ferme pas la porte du temps.
J’existe sans sobriété, j’existe avec mes failles et mes rêves,
Et sous ce silence, je veux juste qu’on entende ce que j’seme.
[Verse 2]
Parfois le silence devient prison, surtout quand le regard dit tout sans mots,
On coud des excuses sur nos lèvres, on ferme les fenêtres au goût des doutes.
Pourtant une petite voix persiste, un feu doux qui refuse de s’éteindre,
Elle cherche l’espace pour grandir, pour dire ce qu’elle veut devenir.
[Pre-Chorus]
Et si l’air devenait plus sûr, peut-être qu’on apprendrait à écouter,
À regarder au-delà des jugements, à laisser les blessures se panser.
[Chorus]
Laisse-moi parler, même si c’est lent et tremblant,
Laisse-moi respirer, ne me ferme pas la porte du temps.
J’existe sans sobriété, j’existe avec mes failles et mes rêves,
Et sous ce silence, je veux juste qu’on entende ce que j’seme.
[Bridge]
On peut choisir la douceur d’un regard qui comprend,
Plutôt que le brouillard d’un doute constant.
Si tu tends la main, je réponds à l’appel, petit à petit, on se retrouve, on se parle.
[Chorus]
Laisse-moi parler, même si c’est lent et tremblant,
Laisse-moi respirer, ne me ferme pas la porte du temps.
J’existe sans sobriété, j’existe avec mes failles et mes rêves,
Et sous ce silence, je veux juste qu’on entende ce que j’seme.
[Outro]
Alors parle, et j’écoute, pas à pas, sans jugement, juste nous.