[Intro]
Je suis passé par les saisons, sans que mes yeux ne mentent jamais.
Un chat dans un corps de jeune, j’écoute le bruit des jours.
[Verse 1]
Je vois les tendances qui défilent comme des rêves éphémères,
Des mots qui brillent puis s’effacent, légers comme la lumière sur la poussière.
Mes pas marchent lentement sur l’asphalte des souvenirs,
Et chaque élan de la jeunesse me parle, mais sans vraiment m’ouvrir.
[Pre-Chorus]
Pourtant j’apprends encore, à lire entre les phrases brèves,
À entendre les rires qui tremblent et les regards qui se faufilent.
[Chorus]
Je suis l’horloge qui bat sous une peau de jeunesse,
Un regard qui respire l’orage et la tendresse.
Je suis là, au milieu des clics et des silences,
D’un présent qui pousse fort, et d’une mémoire qui assure sa présence.
[Verse 2]
Les conversations brillent comme des bulles dans le vent,
Superficielles peut-être, mais vibrantes d’un vrai mouvement.
Je collecte leurs éclats, sans les coloniser, sans les posséder,
Et je souris à l’éclat fugitif que chacun peut partager.
[Pre-Chorus]
Ma lucidité porte la douceur des années accumulées,
Voir la vie en accéléré, puis dans le calme redécouvert.
[Chorus]
Je suis l’horloge qui bat sous une peau de jeunesse,
Un regard qui respire l’orage et la tendresse.
Je suis là, au milieu des clics et des silences,
D’un présent qui pousse fort, et d’une mémoire qui assure sa présence.
[Bridge]
Et quand la fête s’éteint, et que la rue retient son souffle,
Je tourne mes yeux vers l’horizon, où l’avenir cherche ses couleurs.
Si jeune, si vieux, je devine les lignes du temps qui s’entrelacent,
Une même chanson, différente dans chaque pas qui passe.
[Chorus]
Je suis l’horloge qui bat sous une peau de jeunesse,
Un regard qui respire l’orage et la tendresse.
Je suis là, au milieu des clics et des silences,
D’un présent qui pousse fort, et d’une mémoire qui assure sa présence.
[Outro]
Reste encore un instant, laisse-moi écouter la vie qui bouge,
Moi, l’âme ancienne, j’écris avec mes yeux la lumière qui bouge.