[Intro]
Dans la ville qui s’éveille, les pas parlent plus fort que les volets
On compte les rêves dans les flaques, et l’acier chante sous les bottes
[Verse 1]
Je porte mes rues comme un blason imparfait, mais fier
Masques tombent, visages clairs, j’apprends à me réinventer de pair
Les graffiti murmurent des lois que personne n’écrit noir sur blanc
Cœur en béton, esprit en ciel, je forge ma lumière pas à pas
[Pre-Chorus]
Et même si l’ombre me suit comme un vieux compère
Je relis mes traces et j’avance, j’invente ma lumière
[Chorus]
Roi des trottoirs, moi je trace ma destinée
Entre néon et vent froid, je suis ma vérité
Rythme dans la langue, verbe affûté pour me guider
Je me relève, encore, encore, face à l’adversité
[Verse 2]
Les sirènes fredonnent un tempo qui résonne en moi
J’y lis l’espoir, j’y lis le choix, je suis mon propre roi
Les claviers des immeubles tapent des lignes saisissantes
Ma voix cherche l’écho des possibles, pas du vacarme pesant
[Pre-Chorus]
On m’a appris à compter les murs et leurs secrets
Je compte mes victoires, pas mes regrets, jamais nets
[Chorus]
Roi des trottoirs, moi je trace ma destinée
Entre néon et vent froid, je suis ma vérité
Rythme dans la langue, verbe affûté pour me guider
Je me relève, encore, encore, face à l’adversité
[Bridge]
Cartes dépliées sur le bitume, je lis le monde autrement
Identité en mosaïque, chaque morceau devient courant
[Chorus]
Roi des trottoirs, moi je trace ma destinée
Entre néon et vent froid, je suis ma vérité
Rythme dans la langue, verbe affûté pour me guider
Je me relève, encore, encore, face à l’adversité
[Outro]
Et quand le jour se pose, je signe mon nom dans le vent
Paris, Marseille, Lyon — mon chemin se réinvente lent