Sous l’aube qui s’étire, je façonne mes heures,
Les mains pleines de doutes mais le regard ailleurs,
Chaque goutte de sueur écrit ce que je deviens,
Un bâtisseur discret, loin des bruits et des “viens”.
Le travail m’a appris que tomber n’est qu’un pas,
Que l’échec est un maître que personne ne voit,
Je creuse dans l’effort comme on cherche de l’or,
Et même dans la nuit, je prépare encore.
Pas de gloire facile, juste des rêves tenaces,
Le courage en silence, la patience en surface,
Car chaque pierre posée, même invisible au monde,
Fait grandir l’édifice que mon avenir féconde