L’Écho du Vide
Le silence est devenu un cri que mes parois n'étouffent plus,
J'ai le torse comme une église dont on a brisé les fétus.
On m'avait dit que le temps soignait, que la douleur s'émousse,
Mais j'ai des éclats de ton absence qui me déchirent sous la mousse.
C'est pas juste un départ, c'est un séisme à l'épicentre du "nous",
L'amour est un grand saut où j'ai fini seul sur les genoux.
Mon cœur est un puzzle dont tu as gardé la dernière pièce,
Condamné à battre dans le vide, en attendant que l'orage cesse