[Intro]
Dans le voile du vendredi, une porte se déploie, légère.
Une rue grise se souvient d’un autre souffle, d’un autre ciel.
[Verse 1]
Je marche entre les jardins qui semblent endormis, oubliés, banlieue sans voix.
Et puis une ombre danse, un murmure d’ailes, comme une clé dans ma poche.
Un monde dessous les trottoirs, où les rivières brillent en cuivre et les dragons font leur choix.
[Chorus]
Je découvre ce qui se cache sous nos regards froids,
Des rois sans couronne, des forêts qui murmurent tout bas.
Des rivières qui chantent des langues oubliées,
Et mon cœur s’ouvre, prêt à explorer l’infini caché.
[Verse 2]
Les créatures glissent entre les buses et les lampadaires, timides et fières à la fois.
Une vallée émerveille les voitures, une brume qui caresse les cages d’espoir.
Les mythes marchent en silence, comme s’ils attendaient ma voix pour exister, pour être vrais.
[Chorus]
Je découvre ce qui se cache sous nos regards froids,
Des rois sans couronne, des forêts qui murmurent tout bas.
Des rivières qui chantent des langues oubliées,
Et mon cœur s’ouvre, prêt à explorer l’infini caché.
[Bridge]
Entre les codes et les nuages, je tends ma main et je sais: tout est possible.
Un pont féerique relie ma réalité à l’étrange, sans peur ni honte.
[Chorus]
Je découvre ce qui se cache sous nos regards froids,
Des rois sans couronne, des forêts qui murmurent tout bas.
Des rivières qui chantent des langues oubliées,
Et mon cœur s’ouvre, prêt à explorer l’infini caché.
[Outro]
Quand la porte se referme, je sais que le monde peut revenir, mais rien ne sera pareil.
Un léger éclat me suit, comme un secret joyeux sous la poussière du quotidien.