[Intro]
Bonjour à tous, et merci d’écouter
Un petit mémoire pour éclairer le droit
[Verse 1]
Dans nos jours, des couples marchent sans bague, sans contrat,
Mais leurs vies attachent des droits et des regards.
On parle de patrimoine, d’enfants et de sécurité,
Et le droit cherche des ponts pour les protéger.
[Pre-Chorus]
Le concubinage existe, même s’il n’a pas de nom officiel,
Alors quelles règles le cadrent pour être réel?
[Chorus]
Dans le droit ivoirien, peut‑on protéger ce qui dure,
Sans mariage formel, mais avec des droits qui perdurent?
Des mécanismes naissent pour encadrer les effets,
Pour que l’amour et les enfants aient des protections discrètes.
[Verse 2]
Les raisons économiques et culturelles mènent des unions libres,
Elles influent sur le patrimoine, les biens et les familles.
La question centrale: peut‑on prendre en compte ce lien,
Et donner des garanties sans qu’il soit une institution ?
[Pre-Chorus]
Le cadre s’adapte, même sans statut de couple, peut‑être,
Par des règles qui reconnaissent ce qui se transmet et se transmette.
[Chorus]
Dans le droit ivoirien, peut‑on protéger ce qui dure,
Sans mariage formel, mais avec des droits qui perdurent?
Des mécanismes naissent pour encadrer les effets,
Pour que l’amour et les enfants aient des protections discrètes.
[Bridge]
Un devoir de clarté, d’équité et d’information,
Pour que chaque voix compte et chaque vie soit guidée.
[Chorus]
Dans le droit ivoirien, peut‑on protéger ce qui dure,
Sans mariage formel, mais avec des droits qui perdurent?
Des mécanismes naissent pour encadrer les effets,
Pour que l’amour et les enfants aient des protections discrètes.
[Outro]
Merci pour votre attention et votre écoute attentive,
Que la justice s’adapte, pour toutes les vies qui s’écrivent.