[Intro]
Le soleil salue les saisons qui passent, lentement
Et moi, j’apprends encore à écouter le vent
[Verse 1]
Je porte mes années comme un sac de pierres polies
Des rides qui racontent des routes, des nuits qui sourient
Autour de moi, la pelleteuse chante et la terre respire
Chaque coup de main forgé sur le bois m’invite à réfléchir
Les mains calleuses savent ce que le cœur oublie parfois
Que le vrai trésor est le chemin, pas le pourquoi
[Chorus]
Le temps roule, et moi je m’y reconnecte
À chaque pas, je retrouve mes rêves qui se réveillent
La vie est un jardin que l’on entretient faute de rien
Et l’espoir fleurit même quand le ciel est gris demain
[Verse 2]
J’ai appris à écouter le silence entre deux gestes
À laisser passer les doutes comme le ruisseau qui s’atténue et s’apaise
Les erreurs sont des pierres que j’ai empilées avec prudence
Pour construire des ponts vers l’avenir, malgré l’urgence
La sagesse n’est pas de tout savoir, mais d’aimer ce qu’on peut protéger
Et de croire que chaque matin offre une chance de recommencer
[Chorus]
Le temps roule, et moi je m’y reconnecte
À chaque pas, je retrouve mes rêves qui se réveillent
La vie est un jardin que l’on entretient faute de rien
Et l’espoir fleurit même quand le ciel est gris demain
[Bridge]
Sous le grand ciel, je pose mes questions sur l’ouvrage du jour
Le souffle de la forêt me répond en retour
Si l’âge est une halte, qu’elle soit douce et lumineuse
Que mes mains conduisent mes choix vers des routes précieuses
[Chorus]
Le temps roule, et moi je m’y reconnecte
À chaque pas, je retrouve mes rêves qui se réveillent
La vie est un jardin que l’on entretient faute de rien
Et l’espoir fleurit même quand le ciel est gris demain
[Outro]
Puis-je être encore émerveillé par le simple et le vrai
Boire la vie à petites gorgées, sans jamais s’arrêter
Les saisons continueront leur délicat ballet
Et moi, je marcherai, avec mes rêves comme éternel compas