[Intro]
Dans les rues qui tremblent, le vent raconte
Un chemin qui se tisse entre l’ombre et l’éclat
[Verse 1]
Je marche à petites foulées, sous les guirlandes de pluie
Des choix comme des feux de signal, qui brillent puis s’enfuient
La ville respire en chiffres, en rêves et en refroidi
Et chaque sourire lourd porte une promesse ou un cri
[Pre-Chorus]
Les saisons défilent, bronze, neige et feu
Mon cœur hésite encore, entre ce qui peut et ce qui ne peut pas être
[Chorus]
Ouvre la porte au matin, laisse passer ce qui survit
Même quand l’ombre s’étend, le sens revient, repasse ici
Rien n’est gravé, tout peut changer, si l’on choisit
On avance, malgré les drames, vers une lumière qui se tait puis rit
[Verse 2]
Des silhouettes folles ou fidèles traversent le paysage
Campagne ou métropole, elles cherchent une étoile qui partage
Un peu d’espoir, un souffle clair au milieu du doute
Et chaque pas rallume une promesse dans la joue
[Pre-Chorus]
Les saisons changent le visage des désirs et des peurs
Mais l’espoir persiste, même quand le doute demeure
[Chorus]
Ouvre la porte au matin, laisse passer ce qui survit
Même quand l’ombre s’étend, le sens revient, repasse ici
Rien n’est gravé, tout peut changer, si l’on choisit
On avance, malgré les drames, vers une lumière qui se tait puis rit
[Bridge]
Entre les murs du réel, un murmure persistant
Nos pas tracent des routes où éclaire l’espérance
Les choix dessinent le destin, douceur ou tormente
Mais l’aube finit toujours par reprendre sa danse
[Chorus]
Ouvre la porte au matin, laisse passer ce qui survit
Même quand l’ombre s’étend, le sens revient, repasse ici
Rien n’est gravé, tout peut changer, si l’on choisit
On avance, malgré les drames, vers une lumière qui se tait puis rit
[Outro]
Et si la route se tait, on saura écouter le vent
Il porte encore un peu de lumière, jusqu’au prochain printemps