[Intro]
Une brume légère effleure les murs du temps,
Je cherche ton nom dans les heures qui se plient.
Lemaria, murmure-chuchoteur des lieux, danse au clair de lune.
[Verse 1]
Dans le silence, tes pas effleurent mes secrets,
Une porte s’ouvre sans bruit, puis se referme en feux.
Tu es là, entre le passé et le vertige du présent,
Un secret que le vent porte comme une promesse hésitante.
[Pre-Chorus]
Oh Lemaria, pourquoi les horloges retiennent-elles ton souffle ?
Ton visage se perd derrière les lignes du décor.
[Chorus]
Lemaria, là où le temps devient poussière et lumière,
Tu guides mes pas vers une mer qui ne cesse d’apprendre,
Dans tes yeux, le lieu s’écrit et se réécrit sans fin,
Et l’espoir naît, fragile, de chaque nouvelle matinée.
[Verse 2]
Je trace des routes entre les ombres et les guetteurs,
Chaque lieu résonne de ta voix comme un vieux tambour.
La découverte pousse mes doigts sur la peau du monde,
Et le secret se révèle lent, comme une lune qui s’étourdit.
[Pre-Chorus]
Oh Lemaria, les murailles répondent à ton nom secret,
Le miroir du temps reflète un autre moi à moitié caché.
[Chorus]
Lemaria, là où le temps devient poussière et lumière,
Tu guides mes pas vers une mer qui ne cesse d’apprendre,
Dans tes yeux, le lieu s’écrit et se réécrit sans fin,
Et l’espoir naît, fragile, de chaque nouvelle matinée.
[Bridge]
Si je suis perdu, c’est peut-être pour apprendre à te trouver,
Entre secret et lieu rêvé, on avance sans savoir vrai.
[Chorus]
Lemaria, là où le temps devient poussière et lumière,
Tu guides mes pas vers une mer qui ne cesse d’apprendre,
Dans tes yeux, le lieu s’écrit et se réécrit sans fin,
Et l’espoir naît, fragile, de chaque nouvelle matinée.
[Outro]
Lemaria s’efface comme une étoile qui se retire,
Mais sa lueur demeure, prête à refaire le chemin.