[Intro]
Au petit matin, la maison respire en silence
Monde en veille, je compte les ombres des souvenirs
Une porte qui grince et un nom qui reste en mémoire
Je cherche ta voix dans les murs qui respirent encore
[Verse 1]
J’ai sept ans, et le ciel me parle en éclats gris
Tu es parti sans dire au revoir, sans bruit ni cri
Les nuits sont des trains qui n’arrivent jamais
Et je tiens ma promesse dans un rêve qui se tait
[Pre-Chorus]
Je regarde le ciel pour des signaux que je connais pas
Chaque étoile est une question, chaque souffle un pourquoi
[Chorus]
Tu me manques, papa, dans le silence du matin
Je serre toi dans mon cœur comme un phare dans le chemin
Promesse non tenue, mais je garde le lien, je tiens
Entre mes mains, ton nom et ton parfum lointain
[Verse 2]
La mémoire est une chambre où les jouets se souviennent
Des rires qui se mêlent au vent et qui s’éteignent puis reviennent
J’écris ta voix sur les murs pour qu’elle ne s’envole pas
Malgré l’absence, je te parle, et tu réponds parfois
[Pre-Chorus]
Les nuits, je regarde le ciel, j’attends un signe de toi
Une étoile qui bouge, ou un battement de toi dans moi
[Chorus]
Tu me manques, papa, dans le silence du matin
Je serre toi dans mon cœur comme un phare dans le chemin
Promesse non tenue, mais je garde le lien, je tiens
Entre mes mains, ton nom et ton parfum lointain
[Bridge]
La douleur est une ombre qui danse autour de mes pas
Mais l’espoir est une graine qui croit encore en toi
Je promets de survivre, de grandir sans t’effacer
De garder ta voix près du souffle de mes années
[Chorus]
Tu me manques, papa, dans le silence du matin (dans le silence du matin)
Je serre toi dans mon cœur comme un phare dans le chemin (comme un phare dans le chemin)
Promesse non tenue, mais je garde le lien, je tiens (je tiens)
Entre mes mains, ton nom et ton parfum lointain (lointain)
[Outro]
Et quand le monde s’éveille, j’écoute les signaux dans le vent
Ton absence devient une étoile qui veille sur mon temps
Je suis encore un enfant, mais je porte ton départ en moi
Et peut-être qu’un jour, je t’entendrai dans la voix du matin