[Intro]
La lumière s’éteint sur la scène ancienne, et le silence écoute.
[Verse 1]
Inas porte le vent de la chaîne berbère sur ses épaules,
Sa voix se souvient, douce et grave, d’un chanteur disparu.
Les notes du rababa hésitent entre hier et demain,
Et chaque corde raconte une promesse que le temps n’a pas brisée.
[Pre-Chorus]
Elle attend, patiente, que l’écho fasse retomber la poussière,
Que les souvenirs s’ouvrent comme une porte sur l’aube.
[Chorus]
Nous portons ton nom dans le murmure du oud et du vent,
Le passé respire dans chaque corde qui tremble encore.
Inas chante pour garder les racines vivantes,
Et la foule écoute, loyale, le cœur qui ne peut partir.
[Verse 2]
Entre tradition et vitesse, elle tisse un chemin sans bruit,
Les rues parlent en berbère et en modernité fragile.
La rababa pleure et sourit, en même temps, à travers elle,
Un lien qui traverse le temps, un pont de mémoire.
[Pre-Chorus]
Elle porte l’espoir comme un talisman sur sa peau satinée,
Et chaque pas est une offrande à ceux qui sont passés.
[Chorus]
Nous portons ton nom dans le murmure du oud et du vent,
Le passé respire dans chaque corde qui tremble encore.
Inas chante pour garder les racines vivantes,
Et la foule écoute, loyale, le cœur qui ne peut partir.
[Bridge]
Si le futur hésite, elle rappelle la sagesse des ancêtres,
Que la musique est un fleuve qui n’oublie jamais sa source.
[Chorus]
Nous portons ton nom dans le murmure du oud et du vent,
Le passé respire dans chaque corde qui tremble encore.
Inas chante pour garder les racines vivantes,
Et la foule écoute, loyale, le cœur qui ne peut partir.
[Outro]
Reste avec nous, murmure le rababa, reste dans nos âmes,
La mémoire est une clé qui ouvre demain sur aujourd’hui.