[Intro]
La ville respire grave, neon et ombre, le temps presse
On compte les battements, 808 qui se déploie comme une onde
[Chorus]
On avance dans le noir, on fait craquer la pièce, pas de fioritures
Cœur en 저, ressource et puissance, on frappe dur mais avec clairissage
Vrais mots, flow taillé, chaque syllabe frappe comme un marteau
Dans le silence, on laisse l’écho nous guider jusqu’au sommet
[Verse 1]
J’avance blindé d’oublis et de regrets, le regard est grave, le raisonnement clair
Le rythme cogne, slides 808, j’exècre la faiblesse, j’embrase mespés pas à pas
Je parle vrai, sans décor, chaque ligne est un coup de poing dans le miroir
Les rues racontent mes doutes, mais je les transforme en route vers la lumière
Pause avant le couplet clé, j’aligne les mots, précis, net, sans compromis
[Pre-Chorus]
On se rapproche du sommet, le souffle court devient carburant
La musique est une lame, elle tranche le doute et avance
[Chorus]
On avance dans le noir, on fait craquer la pièce, pas de fioritures
Cœur en 저, ressource et puissance, on frappe dur mais avec clairissage
Vrais mots, flow taillé, chaque syllabe frappe comme un marteau
Dans le silence, on laisse l’écho nous guider jusqu’au sommet
[Verse 2]
Je respire en cadence, chaque parole est une pression qui s’évacue par le dosage
Les basses dévorent la pièce, le message reste, net et raw comme l’acier sous la peau
Piano sombre qui pleure, pads qui enveloppent, je serre les dents et j’avance
Le corps est tiré par le groove, l’esprit est libre dans cette contrainte moderne
Pause avant le refrain, le tempo accélère, le cœur bat plus fort
[Bridge]
Le doute se dissipe, on déploie le regard—frisson dans l’air, vérité dans les phrases
On met tout sur la table, pas de secret, juste le poids de nos choix
[Chorus]
On avance dans le noir, on fait craquer la pièce, pas de fioritures
Cœur en 저, ressource et puissance, on frappe dur mais avec clairissage
Vrais mots, flow taillé, chaque syllabe frappe comme un marteau
Dans le silence, on laisse l’écho nous guider jusqu’au sommet
[Outro]
Dernier souffle du moteur, les lumières s’éteignent en douceur
Mais l’écho persiste, un mur de basses qui continue de résonner