[Intro]
Sur le béton, mes mots claquent comme des sirènes, ça résonne dans les ruelles.
J’écris avec le bruit des trains et le souffle des cafés, Ayinon est en veille.
[Verse 1]
Je marche entre les murs qui ont des histoires à raconter, je relève le fil des gazouillis des passants,
Les vitrines brillent mais les cœurs restent en hiver; j’observe, je crie, et je respire après chaque phrase.
La rue montre ses cicatrices, moi je lis les chiffres sur les scellés des trottoirs, vérité sous les semelles.
[Pre-Chorus]
Écoute le tempo des sirènes qui coordonnent ma cadence,
Je parle pour ceux qui restent invisibles, sans silence.
[Chorus]
Ayinon Le Slameur, lumière sur les murs sales,
Rythme des coins sombres, esprit qui ne s’étale pas.
Frôle la peur, touche l’espoir, frappe l’âme sans détour,
Vérité en verbe et en geste, et l’on avance malgré les détours.
[Verse 2]
Les slogans défilent comme des ombres sur les façades, j’accroche mes mots à la vitrine du monde,
Critique en couleur, satire qui brûle sans haine, résilience qui tient debout quand tout tremble autour.
Je parle d’urgence, de justice, de voix qui s’élèvent sans mask,
Du prix des rêves, des rues qui apprennent à devenir notre maison.
[Pre-Chorus]
Écoute le tempo des pas qui annoncent le changement,
Je ne baisse pas les yeux, même si le vent veut nous taire.
[Chorus]
Ayinon Le Slameur, lumière sur les murs sales,
Rythme des coins sombres, esprit qui ne s’étale pas.
Frôle la peur, touche l’espoir, frappe l’âme sans détour,
Vérité en verbe et en geste, et l’on avance malgré les détours.
[Bridge]
Entre cris et silences, mes lignes cherchent l’instant juste,
Pour que chaque regard trouve sa place et que le bruit fasse preuve.
[Chorus]
Ayinon Le Slameur, lumière sur les murs sales,
Rythme des coins sombres, esprit qui ne s’étale pas.
Frôle la peur, touche l’espoir, frappe l’âme sans détour,
Vérité en verbe et en geste, et l’on avance malgré les détours.
[Outro]
On avance, on parle, on reste debout, et la rue se souvient de nos voix.
Ayinon, qui dresse l’encre comme un étendard dans l’aube qui s’éveillera.