[Intro]
Là où les lumières deviennent floues, je suis léger comme l’air.
Les corps se meuvent en rumeur, et moi, je regarde sans m’y mêler.
[Verse 1]
J’erre au-dessus des rires, un souffle dans le vide, lent et précis,
Chaque visage brille comme une étoile qui s’échappe de la nuit.
Les gossip des mains, les regards qui glissent, tout me paraît loin,
Je suis hors de moi même, et pourtant je suis bien là, dedans.
[Pre-Chorus]
Une gravité différente me retient sans m’emprisonner,
Je suis spectateur et voyageur, entre le réel et le mur de l’air.
[Chorus]
Je flotte, je vois tout sans toucher, distant et curieux,
Comme une navette légère qui passe au-dessus des cœurs dans le faisceau.
Je souris sans bruit, je respire l’éther de la soirée,
Et quand je reviens, tout me paraît plus fragile et vrai.
[Verse 2]
Les conversations montent puis se déploient sous mes yeux immobiles,
Des rumeurs qui tremblent—une danse d’ombres, un bal silencieux.
Je lis les gestes comme des constellations sur une peau de velours,
Et je me demande si quelqu’un sent que je suis là, quelque part autour.
[Pre-Chorus]
Chaque rire éclate en meteorites qui traversent ma marge,
Je suis là, puis ailleurs, entre l’ombre et la lumière qui partage.
[Chorus]
Je flotte, je vois tout sans toucher, distant et curieux,
Comme une navette légère qui passe au-dessus des cœurs dans le faisceau.
Je souris sans bruit, je respire l’éther de la soirée,
Et quand je reviens, tout me paraît plus fragile et vrai.
[Bridge]
Un souffle me rappelle que le temps peut se suspendre,
Je respire en dehors, et le monde s’épure, s’allume.
[Chorus]
Je flotte, je vois tout sans toucher, distant et curieux,
Comme une navette légère qui passe au-dessus des cœurs dans le faisceau.
Je souris sans bruit, je respire l’éther de la soirée,
Et quand je reviens, tout me paraît plus fragile et vrai.
[Outro]
Retour au sol, mais l’éther reste gravé dans l’âme qui s’étonne,
Une soirée où l’on a vu le monde d’un autre balcon.