DÉDICACE COLLECTIF 6 — TEAM Hey hey hey hey man ...la mort des esprits noir
Parfois tu t'arrêtes, et tu regardes en arrière.
Tu vois la poussière, le sang et les larmes.
Babylone m'avait eu, mais aujourd'hui le voile est levé.
Écoute mon histoire...gnassou chakala .
Couplet 1
J'étais coincé dans la matrice, le cœur endurci par la rue,
À la recherche d'un respect qui ne valait rien du tout.
J'ai mougou mes putes dans l'ombre j'ai fais billet ruelles sombres,
Perdu dans les plaisirs de la nuit qui te brisent et t'effondrent.
Je vendais ma drogue au coin des blocs, pour quelques billets sales,
Empoisonnant mes propres frères, trouvant ça presque normal.
J'étais le diable du quartier, les yeux injectés de sang,
Prêt à tout brûler pour un instant.
Refrain
(Le rythme devient plus enveloppant, les chœurs s'élèvent)
J'faisais les bagarres de rue, j'avais pas peur de quelqu'un, non !
Je marchais la tête haute, un lion sans foi ni loi dans le béton.
Mais pendant que je criais ma force face aux armes et au destin,
Ma famille pleurait le soir, priant pour mon lendemain.
Oh oui, ma famille s'inquiétait...
Pendant que je courais vers ma propre fin.
Couplet 2
Aucun homme ne pouvait me faire baisser les yeux,
Je croyais que la violence faisait de moi un dieu.
Les sirènes de police, les cicatrices sur les mains,
Je pensais que la rue serait mon seul chemin.
Mais à la maison, les larmes coulaient en silence,
Ma mère voyait son fils plonger dans la démence.
Mon père fermait les yeux, le cœur brisé de douleur,
Ils se demandaient chaque nuit : "Va-t-il mourir dans une heure ?"
Pont
(Le rythme ralentit, solo de basse)
Tu crois être fort parce que tu fais trembler les autres ?
Tu crois être un homme parce que tu vends la mort aux nôtres ?
Regarde les larmes de ta mère, c’est ça ta seule victoire ?
La fierté de la rue n'est qu'une illusion dans le noir.
Refrain
J'faisais les bagarres de rue, j'avais pas peur de quelqu'un, non !
Je marchais la tête haute, un lion sans foi ni loi Chakal