[Intro]
La lune se mêle au bitume de Conakry, Télimilé murmure des secrets.
Les lampes vacillent, et King Von marche droit vers l’aube qui hésite.
[Verse 1]
Dans les ruelles où le bruit pèse, il porte sa fierté comme un bouclier.
Les pas résonnent sur le sol humide, le passé suit mais le regard reste fier.
Les vendeurs d’espoir vendent des promesses à demi murmurées, il les écoute et décide.
La loyauté est un pacte gravé dans le sel des jours difficiles.
[Pre-Chorus]
On dit que la nuit mangera les rêves, mais il répond: pas moi,
Je tiens ma route, même quand les ombres parlent trop fort.
[Chorus]
King Von, sous les néons de Télimilé, on compte nos vies comme des perles perdues.
On avance malgré les cris et les rumeurs, l’espoir tient debout dans nos poitrines.
La rue enseigne: rester vrai, rester libre, rester debout.
Conakry écoute: nos cœurs ne cèdent pas, même quand l’aube paraît.
[Verse 2]
Les jours qui viennent s’allument aux coins des rues, une promesse gravée dans le vent.
Il se rappelle des frères qui ne sont plus, et la loyauté devient serment et sang.
Le quartier respire, Télimilé dort dans les histoires qu’on se raconte.
Et l’espoir porte un manteau plus fort que la peur qu’on porte seul.
[Pre-Chorus]
Le futur est une rue longue, mais on avance pas à pas,拼
On garde les noms gravés sur le cœur et on respire.
[Chorus]
King Von, sous les néons de Télimilé, on compte nos vies comme des perles perdues.
On avance malgré les cris et les rumeurs, l’espoir tient debout dans nos poitrines.
La rue enseigne: rester vrai, rester libre, rester debout.
Conakry écoute: nos cœurs ne cèdent pas, même quand l’aube paraît.
[Bridge]
Et quand les sirènes chantent leur musique d’ombre,
Il répond par le silence qui choisit ses combats.
La fierté est une flamme qui brûle sans consumer le temps.
[Outro]
Télimilé se réveille, et le nom de King Von résonne comme un serment:
jamais plier, jamais oublier, toujours avancer, même quand la rue hésite.