Le silence de Kaya n’était qu’une tempête qui se prépare. Le Naabiga revient poser sa griffe sur le bitume. Vous avez fêté mon absence ? Rangez les flûtes, le patron est dans l’arène. Z One, j’entends tes murmures, mais ton rap a l’air d’un disque rayé dans la poussière. Tu parles de sommet, mais tu n'as même pas quitté la vallée. Et KBL, ton audace me fait sourire : tu bâtis des châteaux de sable sous un soleil de plomb. Vous avez voulu occuper l’espace, mais vous n'avez fait que chauffer ma place.
(Refrain)
De retour dans le game, le Naabiga dicte la loi,
À Kaya, le trône ne se partage pas, il se prend de droit.
Z One s’éteint, KBL vacille sous le poids du son,
Je suis le maître du tempo, retenez bien la leçon.
(Couplet 2)
L’histoire ne s’écrit pas avec des doutes, elle se grave dans le béton. Le game était devenu trop calme, trop plat, trop fragile. Je reviens pour rallumer la mèche. Ce n'est plus un clash, c'est une remise à niveau. Regardez bien la couronne : elle ne vacille pas, elle brille. Fin de la récréation.