[Intro]
Dans le fumet des rues, je marche seul, lucide et cassé
Les néons dessinant mes ombres, j’écris ma vérité sur les briques
[Verse 1]
La ville respire en bruit de couteau, je parle à mes regrets
Les murs savent mes secrets, j’y lis mes années en poussière et rêves
J’ai grandi entre les sirènes et les regards qui pèsent
Mais j’avance, même si mes pas tremblent, je cherche ma vérité, ma tête nue dans le vent
[Pre-Chorus]
J’entends les voix qui me disent “tombe pas”, mais je réponds en silence
Je porte mon histoire comme un badge, gravé dans ma conscience
[Chorus]
Je reste debout sur le béton, malgré les chaînes qui veulent m’emmurer
Je crie à l’ombre des tours: “je suis encore là, je suis prêt à changer”
Mes erreurs me hantent, mais elles sculptent ma volonté
Redresser mes pas, jusqu’au jour où mes rêves hanteront la nuit
[Verse 2]
Les pas résonnent sur le bitume comme un métronome de mes fautes
Pourtant chaque souffle est une promesse, une métamorphose qui bouge la peau
Les regards braqués veulent effacer mon nom, mais j’écris ma rébellion en noir et argent
La rue peut m’asserner, moi je réponds avec mes lines qui tracent ma destin
[Pre-Chorus]
Je porte le poids du passé, mais je le transforme en armure
La ville m’entraîne, et je refuse d’être une figure
[Chorus]
Je reste debout sur le béton, malgré les chaînes qui veulent m’emmurer
Je crie à l’ombre des tours: “je suis encore là, je suis prêt à changer”
Mes erreurs me hantent, mais elles sculptent ma volonté
Redresser mes pas, jusqu’au jour où mes rêves hanteront la nuit
[Bridge]
Oppression en écho, mais j’apprends à me tailler ma route
Le noir n’est pas une fin, c’est le début d’un esprit qui écoute sa voix
[Chorus]
Je reste debout sur le béton, malgré les chaînes qui veulent m’emmurer
Je crie à l’ombre des tours: “je suis encore là, je suis prêt à changer”
Mes erreurs me hantent, mais elles sculptent ma volonté
Redresser mes pas, jusqu’au jour où mes rêves hanteront la nuit
[Outro]
Et si le ciel se referme, je garde la lumière dans ma gorge
Je marchande l’espoir avec mes peurs, et la rue devient ma porte