[Intro]
J’viens d’loin, les cicatrices parlent pour moi, j’avance sans répit.
[Verse 1]
Survivant sur le béton où les ombres jouent, j’ai appris à lire les regards et les silences.
Éducation comme cuir, discipline comme pilier, je marche droit, même quand tout tremble autour.
Les menaces claquent, mais mon passé forge mon calme, mes mots tracent des frontières que l’échec ne franchit pas.
J’ai survécu aux tempêtes, aux nuits sans lune, et je porte ma fierté comme un bouclier de raison.
Les regards pèsent lourd — je réponds par le travail, par le savoir, par la voix qui ne cédera jamais.
[Verse 2]
On me dit dehors, on me teste, on me calcule, mais la peur n’a pas sa place ici.
J’ai appris que l’éducation est une arme qui clarifie le passé et éclaire le chemin.
D’autres comptent les pertes; moi je compte les leçons, et mes pas résonnent avec prudence et force.
J’avance, respectable et redouté, car mes valeurs tiennent debout même sous les regards qui veulent me briser.
[Chorus]
La peur n’existe pas dans la vie, elle n’a pas d’emprise, elle se tait quand j’écris ma survie.
La peur n’existe pas dans la vie, chaque jour est un verdict de persévérance, je suis en chose vraie.
La peur n’existe pas dans la vie, ma voix répare les failles et mes actes parlent pour moi.
La peur n’existe pas dans la vie, et moi je reste vivant, digne et déterminé.
[Bridge]
Respecté, non par hasard, mais par le travail et l’éthique.
Les tempêtes passent, ma mémoire les transforme en leçons.
Je porte l’éducation comme une flamme qui ne s’éteint pas.
[Chorus]
La peur n’existe pas dans la vie, elle n’a pas d’emprise, elle se tait quand j’écris ma survie.
La peur n’existe pas dans la vie, chaque jour est un verdict de persévérance, je suis en chose vraie.
La peur n’existe pas dans la vie, ma voix porte les vérité et mes pas ne vacillent pas.
La peur n’existe pas dans la vie, et moi je reste vivant, fidèle à mes choix.
[Outro]
Survivant, élevé, reconnu: je marche, je parle, je gagne sans jamais baisser les yeux.