[Intro]
Sous les projecteurs, ton souffle en poche de nuit,
Estelle, l’étoile qui danse dans mes yeux.
[Verse 1]
Ta peau appelle ma peau, un feu qui s’allume sans bruit,
Nos gestes parlent, et le monde devient discret.
Le temps se plie, nos ombres deviennent infinies,
Je veux t’apprendre l’éternité en un seul regard.
[Pre-Chorus]
Je promets, douce lumière, de rester la constance,
Au-delà des saisons, au-delà des horizons.
[Chorus]
Estelle, près de toi je découvre mon désir,
Nos corps s’accordent, et le monde peut s’éteindre.
Je t’aime autant que la nuit peut retenir l’aube,
Et tant que l’ombre existe, ma dévotion est ta demeure.
[Verse 2]
Dans le silence, tes mains m’ouvrent des univers,
Chaque baiser scelle un serment qui ne veut pas mourir.
La distance n’est qu’un rêve effacé par nos gestes,
Je te porte à travers le temps, au-delà des cieux.
[Pre-Chorus]
Je promets, douce lumière, de rester la constance,
Au-delà des saisons, au-delà des horizons.
[Chorus]
Estelle, près de toi je découvre mon désir,
Nos corps s’accordent, et le monde peut s’éteindre.
Je t’aime autant que la nuit peut retenir l’aube,
Et tant que l’ombre existe, ma dévotion est ta demeure.
[Bridge]
Si les étoiles s’éteignent, nous rallumerons le ciel,
Un souffle, un lien qui défie le temps et l’espace.
[Chorus]
Estelle, près de toi je découvre mon désir,
Nos corps s’accordent, et le monde peut s’éteindre.
Je t’aime autant que la nuit peut retenir l’aube,
Et tant que l’ombre existe, ma dévotion est ta demeure.
[Outro]
Dès l’aube nouvelle, je serai là, présent comme l’air,
Estelle, pour toujours, jusqu’au dernier battement d’univers.