[Intro]
Dans un parc urbain, le souffle court, le bitume respire, les regards s’alignent.
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[Verse 1]
Deux hommes debout, corps qui bouge au rythme, pieds qui claquent sur l’herbe sèche,
les épaules suivies, les regards fixent l’horizon et le temps se décline.
Un jeune homme au centre regarde la caméra, sourire en coin, yeux francs, la ville dans ses veines,
le vent joue avec ses vêtements, une veste légère, jeans usés, visages visibles.
[Pre-Chorus]
Les mains se faufilent dans l’air, les gestes tracent des lignes qui scintillent, sans bruit.
[Chorus]
Ba wai mun samu doki ba, kuma ba doki ba ne!
Ba wai mun sami ginshiƙi ba, kuma ba ginshiƙi ba ne!
Les mots se faufilent, repetés comme un motif, et les regards répondent, 1% de fièvre et 99% de vie.
[Verse 2]
Deux femmes assises, épaules qui commencent à bouger, hanches qui s’ajustent, rires qui éclatent, pas de danse lente,
leurs visages visibles, sourires francs, mèches qui tombent sur les tempes, robes et survêtements contrastés.
[Pre-Chorus]
Leur énergie mêle les gestes des hommes, les silhouettes s’éclairent sous les arbres, le cadre vibre.
[Chorus]
Ba wai mun samu doki ba, kuma ba doki ba ne!
Ba wai mun sami ginshiƙi ba, kuma ba ginshiƙi ba ne!
Les mots résonnent encore, et le parc devient scène, paused between breaths, mouvement et lumière.
[Bridge]
Camera en travelling: plan sur le jeune au centre, puis sur les deux hommes qui pivotent, puis sur les deux femmes qui se lèvent.
Visages nets, regards francs, vêtements qui racontent leur quartier et leur moment.
[Chorus]
Ba wai mun samu doki ba, kuma ba doki ba ne!
Ba wai mun sami ginshiƙi ba, kuma ba ginshiƙi ba ne!
Les phrases reviennent, comme un refrain qui anime les pas et les rires.
[Outro]
Le groupe se resserre, les gestes reviennent, pas de plus grande énergie que celle qui vit ici, dans ce parc, à l’instant.