[Intro]
La nuit respire et les doors de la ville se ferment, une voix se glisse entre les pierres, et je… j’écoute.
[Verse 1]
Des mots volent comme des abeilles et piquent dans le dos, je suis le miroir qui ne peut jamais refléter tous les secrets.
Chaque regard devient un témoin, chaque sourire, une trappe dans le bruit.
Les rumeurs tissent une armure autour de moi, légère mais froide comme la lune.
[Pre-Chorus]
Si je bouge, on devine mes pas; si je parle, on lit mes excuses dans le vent.
Mais je sais qui je suis quand les ombres comptent mes choix.
[Chorus]
En silence je me tiens, loin des feux et des hurlements,
Construisant des murs de raison dans la foule qui voudrait me toucher.
Seul est ma force, seul est mon chemin,
Pour survivre, j’apprends à me perdre pour me retrouver.
[Verse 2]
Chaque murmure devient une flèche prête à donner le coup de grâce,
Et pourtant je trace ma route sur le fil fin de mes plans.
Un monde où chaque ombre cache un ennemi, oui, mais c’est là que je me forge.
La paranoïa est ma lampe, l’isolement mon tacite allié.
[Pre-Chorus]
Je lis les signes comme un livre d’hiver, chaque page montre une distance.
Si je ris trop fort, on croit que je cache mes failles.
[Chorus]
En silence je me tiens, loin des feux et des hurlements,
Construisant des murs de raison dans la foule qui voudrait me toucher.
Seul est ma force, seul est mon chemin,
Pour survivre, j’apprends à me perdre pour me retrouver.
[Bridge]
Quand les voix s’élèvent, je me recule dans ma forteresse et j’attends l’aube.
Un pas après l’autre, je fais taire la rumeur qui voudrait ma chute.
[Chorus]
En silence je me tiens, loin des feux et des hurlements,
Construisant des murs de raison dans la foule qui voudrait me toucher.
Seul est ma force, seul est mon chemin,
Pour survivre, j’apprends à me perdre pour me retrouver.
[Outro]
Et si l’écho me suit, je le transforme en stratégie, une ligne droite vers mon avenir.
Je choisis l’isolement comme carte, et j’avance.