[Intro]
Dans l’ombre des tours, on avance, pas pressés, yeux ouverts
La dalle raconte des histoires que les murs savent par cœur
[Verse 1]
C’est la rue qui parle, pas de filtre, pas de silence
Des coins qui craquent, des regards qui cherchent une balance
On porte nos quotidiens comme des cicatrices visibles
La survie s’achète en petites batailles, dictées par le plausible
Les nuits tiennent debout grâce à des rêves mal alignés
On compte les heures comme des billets qu’on n’a jamais déposés
[Pre-Chorus]
Et si les sirènes deviennent une mélodie familière
On avance même quand l’espoir se fait rare et austère
[Chorus]
On survit ici, entre béton et poussière
On crie nos vies sans mettre de gant, sans perdre la lumière
Cœur battant, dans le bruit des rues, on persiste
Écorchés mais vivants, on tient, on existe
[Verse 2]
Les regards pèsent, les mots coupent comme des lames
On apprend à lire les gestes avant les noms sur les pages
Les loyers grimpent, les rêves restent en marge
Mais on serre les dents, on trace nos propres parages
Les émotions montent, puis s’éteignent sans prévenir
On partage ce qui reste quand l’espoir semble finir
[Pre-Chorus]
Et même si le doute revient comme un hiver tenace
On garde la voix haute, on refuse l’effacement de nos traces
[Chorus]
On survit ici, entre béton et poussière
On crie nos vies sans mettre de gant, sans perdre la lumière
Cœur battant, dans le bruit des rues, on persiste
Écorchés mais vivants, on tient, on existe
[Bridge]
Quand la rue t’essaie, tu réponds par ta propre voix
Quand tout se fissure, on assemble des morceaux de soi
[Chorus]
On survit ici, entre béton et poussière
On crie nos vies sans mettre de gant, sans perdre la lumière
Cœur battant, dans le bruit des rues, on persiste
Écorchés mais vivants, on tient, on existe
[Outro]
La ville respire nos noms, même dans le brouillard
On avance, avec nos blessures et nos espoirs en héritage