Couplet 1
Dans le silence doux d’un soir de janvier,
Le temps s’est figé, le monde a chaviré.
Ce vingt-neuf, le ciel a réclamé sa reine,
Laissant dans nos cœurs une immense peine.
Mais au-delà de l’absence et des adieux,
Brille l’éclat d’un parcours audacieux.
Maman Rosaline, femme d’honneur et de clarté,
Tu restes pour nous l’image de la vérité.
**(Refrain)**
Oh, Maman, épouse AÏGBÈ, fleur éternelle,
Ton nom résonne comme une romance fidèle.
Femme battante, au courage souverain,
Tu as tracé pour nous le plus beau des chemins.
Glorifiée soit la mère, l’âme si courtoise,
Dont la bonté chaque jour nous apprivoise.
Couplet 2
Soucieuse de l’aurore, guettant notre destin,
Tu portais nos rêves au creux de tes mains.
Cécile et Victoire portent ton doux sourire,
Rogatien et Rufin ton désir de bâtir.
Fabrice et les autres, tes fruits précieux,
Sont les témoins vivants de ton amour pieux.
Chaque sacrifice était un pas de géant,
Pour nous voir grandir, forts et triomphants.
(Pont)
Tu n’étais pas qu’une mère, tu étais un phare,
Une mélodie pure dans un monde barbare.
Ton honnêteté est notre plus grand trésor,
Une richesse immense qui défie la mort.
**(Refrain final)**
Oh, Rosaline, épouse AÏGBÈ, fleur éternelle,
Ton nom résonne comme une romance fidèle.
Femme battante, au courage souverain,
Tu as tracé pour nous le plus beau des chemins.
Glorifiée soit la mère, l’âme si courtoise,
Dors en paix, Reine, sous la voûte d’opale.
**(Outro)**
Depuis 2017, une étoile nous regarde,
C’est maman Rosaline qui nous garde.
À jamais aimée. À jamais honorée.