[Verse 1]
Le temps passe vite, trop vite, j’avoue,
J’ai manqué une place dans vos vies qui bouge.
Comme une ombre entre les minutes, j’observe,
Mes envies qui regardent partir l’heure qui bouge.
J’aurais voulu bâtir une forteresse en douceur,
Des murs d’amour contre les blessures qui pleurent.
Vous cacher de toutes les tristesses qui passent,
Et retenir le temps qui s’enfuit dans l’azur, qui se lasse.
[Même loin, vous restez en moi,]
Comme un feu qui refuse la nuit, qui ne s’éteint pas,
Chaque rire, chaque voix, écho qui me suit tout bas,
Continue de vivre aujourd’hui, même loin de toi.
[Verse 2]
Dans le coin de ma tête, au fond de mon être,
Votre amour me ramène aux plus beaux moments d’être.
Et même si le vent emporte les jours qu’on ne reverra plus,
Vous restez ma lumière forte, une partie de moi qui vit.
[Chorus]
F z-zawiya dyal rassi, w f qalbi lli kaybghikom,
Kantfakker dak zman zwin, w dehkatkom ma katghibsh lyom.
Ntouma baqin f rouhi, mlli b3adto wela qrab,
Hobkom sakn f galbi, w ma kaym