[Intro]
Une brume légère danse sur les pavés, silencieuse et dense.
La ville respire lentement, comme un secret qui prend son temps.
[Verse 1]
Les lampes usent les ombres, couleur miel sur les murs mouillés,
Un parfum de pluie ancienne, de bois et de mémoire qui veille.
Le vent feuillette les rideaux, frôlant les nerfs de la nuit,
Et chaque pas hésite, puis se rallie à la douceur du bruit.
[Chorus]
Dans l’air, une musique invisible, douce et grave,
Qui colle à la peau et apaise ce que l’on n’ose dire.
Des soupirs en filigrane, comme un secret qui se grave,
Et le cœur palpite en rythme avec la lumière qui respire.
[Verse 2]
Une chaise ébréchée raconte des heures en silence,
Des gouttes de mémoire tombent sur le feu de la cheminée.
On devine une histoire qui se glisse entre les plissures,
Mais le parfum du soir préfère garder ses frontières.
[Chorus]
Dans l’air, une musique invisible, douce et grave,
Qui colle à la peau et apaise ce que l’on n’ose dire.
Des soupirs en filigrane, comme un secret qui se grave,
Et le cœur palpite en rythme avec la lumière qui respire.
[Bridge]
Juste au bord du temps, où les minutes deviennent prudemment tendres,
Une voix légère ébauche une promesse sans nom.
La ville se penche, écoute, puis s’épanouit en silence,
Et le soir se fait un peu plus clair, un peu plus bon.
[Chorus]
Dans l’air, une musique invisible, douce et grave,
Qui colle à la peau et apaise ce que l’on n’ose dire.
Des soupirs en filigrane, comme un secret qui se grave,
Et le cœur palpite en rythme avec la lumière qui respire.
[Outro]
La brume se retire lentement, laissant naître une clarté feutrée,
Et l’ambiance reste, fragile et assurée, prête à écouter.