[Intro]
J'suis sur le beat, cœur en écho, Schellah dans le turf de ma tête
Les chiffres, les mots s’alignent quand t’es là, tout s’arrête
[Verse 1]
Dans ma street, t’es la lumière qui traverse mes nuits noires
J’grave nos syllabes en or, chaque mot t’emporte et t’empoigne les heures
Ton sourire est mon GPS, me guide quand l’ombre me bouffe le regard
Schellah, t’es ma rime bah ouais, ma vibe qui me garde debout, sans retard
[Pre-Chorus]
Je compte les jours comme des battements, tu vibres dans mes cordes vocales
Ton nom résonne en cascade, et mon cœur se serre puis s’emballe
[Chorus]
Schellah, j’peins ton nom sur le ciel, mes rêves s’font plus clairs
À travers les murs, ton souffle me porte, t’es mon univers
J’ai pitié des fausses routes, t’es la seule qui me ramène à la lumière
Schellah, t’es mon vibe, ma vérité, ma prière
[Verse 2]
Rimes qui glissent comme le vent d’été, straight dans l’oreille, sans détour
Chaque couplet, c’est une promesse, t’es mon rempart contre mes jours lourds
On grave nos noms dans l’instant, on lâche pas, on avance sans peur
Toi et moi, on écrit l’histoire, Schellah, c’est toi qui tiens la lueur
[Pre-Chorus]
Je compte les jours comme des battements, tu vibres dans mes cordes vocales
Ton nom résonne en cascade, et mon cœur se serre puis s’emballe
[Chorus]
Schellah, j’peins ton nom sur le ciel, mes rêves s’font plus clairs
À travers les murs, ton souffle me porte, t’es mon univers
J’ai pitié des fausses routes, t’es la seule qui me ramène à la lumière
Schellah, t’es mon vibe, ma vérité, ma prière
[Bridge]
Quand le doute s’approche, je suis là, j’écris pour t’éclairer
Nos vies s’entrelacent comme des vers que personne peut déranger
[Chorus]
Schellah, j’peins ton nom sur le ciel, mes rêves s’font plus clairs
À travers les murs, ton souffle me porte, t’es mon univers
J’ai pitié des fausses routes, t’es la seule qui me ramène à la lumière
Schellah, t’es mon vibe, ma vérité, ma prière
[Outro]
C’est gravé dans l’encre de mon cœur, Schellah, tu restes ma vérité
Pas de mensonge, pas de bruit, juste nous deux et l’éternité