[Verse 1]
Il était une fois, dans les montagnes et les rivières où brillait le vent,
Un roi nommé Alaric qui marchait avec les gens, pas seulement sur le trône.
Son cœur cherchait la voix du peuple, au-delà des ors et des murs,
Un secret nocturne montrait le chemin: écouter avant de nier.
[Pre-Chorus]
Une voix dans le rêve murmurait: « Un roi qui n’écoute pas perd tout ce qu’il aime. »
Le silence du palais n’était plus une forteresse, mais une porte ouverte.
[Chorus]
Écoute, ô roi, écoute, le royaume vit de chaque mot donné,
Ceux qui plantent, ceux qui fabrient, ceux qui espèrent et rêvent.
Là où les peines se parlent, la faveur grandit et s’élève,
Un roi attentif peut changer la marée et garder ce qui aime.
[Verse 2]
Il ouvrit les portes, invita les gens: fermiers, artisans, enfants,
Les voix tissèrent le fil d’un royaume où chacun peut penser librement.
Une vieille femme posa le miroir des priorités:
« Le pouvoir sans écoute est un feu sans foyer. »
[Pre-Chorus]
Et le roi prit à cœur ces mots gravés dans sa peau et dans le vent.
Il marcha parmi le peuple, vêtu de justice et de soin.
[Chorus]
Écoute, ô roi, écoute, le royaume vit de chaque mot donné,
Ceux qui plantent, ceux qui fabrient, ceux qui espèrent et rêvent.
Là où les peines se parlent, la faveur grandit et s’élève,
Un roi attentif peut changer la marée et garder ce qui aime.
[Bridge]
Ouvrir les portes, entendre les voix, tisser ensemble demain,
La peur s’estompait quand le silence fit place au dialogue.
[Chorus]
Écoute, ô roi, écoute, le royaume vit de chaque mot donné,
Ceux qui plantent, ceux qui fabrient, ceux qui espèrent et rêvent.
Là où les peines se parlent, la faveur grandit et s’élève,
Un roi attentif peut changer la marée et garder ce qui aime.
[Outro]
Et dans le miroir du royaume, on voit le vrai trésor: écho du soin donné.
Le roi Alaric salue son peuple, et le royaume sourit, serein.