Ô toi, *AHOUANDJINOU*, dont le nom traverse le temps,
Fils de *Djigbé Tokpa Blihouè*, pilier solide de mon sang.
Tu as labouré cette terre sous le soleil et la pluie,
Forgé l’honneur au feu de tes nuits sans abri.
À *Djigbé Tokpa Blihouè*, les anciens s’inclinent encore,
Ton pas résonne dans la case, ton regard vit dans l’aurore.
Tu n’as laissé ni or, ni palais, ni couronne,
Mais l’héritage d’un cœur droit que rien n’étonne.
Je marche debout, car tes épaules m’ont porté,
Je parle fort, car ta voix ne s’est jamais tue.
Chaque sillon que je trace sur le sol de *Tokpa Blihouè* porte ta mémoire,
Chaque victoire que j’arrache chante ton histoire.
Que la terre de *Djigbé* te soit légère, que les cieux te bénissent,
Ton nom, *AHOUANDJINOU*, restera gravé là où mes enfants grandissent.
Je suis la branche, tu es la racine profonde,
Ancêtre de *Djigbé Tokpa Blihouè*, par toi je suis debout dans ce monde.