[Intro]
Le réveil crie, l’aube colle aux paupières, pas de repos
Un café noir, le compteur du bus affiche zéro.
[Verse 1]
Entre les feuilles de TD et les livres jamais assez ouverts,
On court après le temps, le métro, l’espoir qui nous porte.
Les amphis restent froids, mais nos rêves chauffent demain,
Même si le compte en banque glisse, on tient tête au destin.
[Chorus]
On avance, malgré la fatigue et les regards qui se croisent,
On rit, on pleure, mais on sait pourquoi on se lève encore.
On s’accroche aux rires, aux amis qui deviennent notre fortress,
Et chaque petit pas nous rapproche d’un horizon meilleur.
[Verse 2]
Midi au RU, la file d’attente, rituel et routine,
On refait le monde entre examens et nuits qui filent sans fin.
Dîner des pâtes, kebab au coin, on partage les regards,
La vie de château attendra, on survit, on repart.
[Chorus]
On avance, malgré la fatigue et les regards qui se croisent,
On rit, on pleure, mais on sait pourquoi on se lève encore.
On s’accroche aux rires, aux amis qui deviennent notre fortress,
Et chaque petit pas nous rapproche d’un horizon meilleur.
[Verse 3]
Et puis les rencontres, les potes qui brillent comme la lumière,
Des soirées improvisées, liberté qui passe par nos verres.
On stresse pour l’avenir, on se cherche entre deux regards,
Mais le coeur sait le chemin quand l’espoir se prépare.
[Bridge]
Entre les doutes et les fous rires, on tient debout, on croit,
On forge nos histoires et on trace nos propres lois.
[Chorus]
On avance, malgré la fatigue et les regards qui se croisent,
On rit, on pleure, mais on sait pourquoi on se lève encore.
On s’accroche aux rires, aux amis qui deviennent notre fortress,
Et chaque petit pas nous rapproche d’un horizon meilleur.
[Outro]
Le réveil se fait douceur, on garde en nous cette flamme,
Demain s’écrit à deux, trois éclats qui appellent et réclament.