[Intro]
Sous la lune, Gaël parle à son cœur, sans bruit.
Les mots chuchotent les jours où tout semblait perdu.
[Verse 1]
Je me souviens d’un premier pas manqué, un départ retardé,
Toi, le presque et moi, le jamais tout à fait trouvé.
Le monde disait: passe à autre chose, allez, avance,
Mais ma main tremblait encore, hésitante et tinte d’espérance.
[Pre-Chorus]
Et j’apprends à écouter mes ombres qui murmurent, qui rassurent,
Qu’un refus peut être un détour vers une autre allure.
[Chorus]
Donner une seconde chance, est-ce que le cœur se répare?
Ou est-ce qu’il seuzesse dans un silence qui s’éparpille en bruits? (répète)
Je veux croire, même quand la solitude prend la forme d’un cri,
Qu’on peut refaire la lumière, quand la tristesse a fini.
[Verse 2]
Les jours mauvais arrivent, sans appel et sans pourquoi,
Je collecte mes pleurs comme des cailloux sur le chemin de moi.
Fragile mais debout, je mesure l’ampleur de mes forces,
Et chaque cicatrice raconte ce que l’amour m’enseigne en force.
[Pre-Chorus]
Je suis ce mosaic fragile, des éclats qui apprennent à tenir,
À laisser passer la douleur pour qu’un petit soleil puisse grandir.
[Chorus]
Donner une seconde chance, est-ce que le cœur se répare?
Ou est-ce qu’il seuzesse dans un silence qui s’éparpille en bruits?
Je veux croire, même quand la solitude prend la forme d’un cri,
Qu’on peut refaire la lumière, quand la tristesse a fini.
[Bridge]
Et si l’autre s’éloigne, je me tends comme une voile encore prête,
À capter l’air d’un nouveau matin, même après la tempête.
Je lis dans mes failles un chemin qui se déploie,
Une promesse fragile: tout peut renaître en moi.
[Chorus]
Donner une seconde chance, est-ce que le cœur se répare?
Ou est-ce qu’il seuzesse dans un silence qui s’éparpille en bruits?
Je veux croire, même quand la solitude prend la forme d’un cri,
Qu’on peut refaire la lumière, quand la tristesse a fini.
[Outro]
Gaël respire, et la douleur devient mémoire qui grandit,
Le futur se fait patient, et l’espoir réapprend à l’infini.