[Intro]
Paroles comme un souffle, un pont sur le passé
Là où le cœur, autrefois glacé, se met à battre
[Verse 1]
Je marchais seul, gardant mes villes dans mes poings
Méfiance comme une armure, je refusais les lendemains
Et puis tu es venue, lumière douce dans le brouillard
Ta voix a effleuré mes murs, et j’ai laissé une porte entrouverte
[Pre-Chorus]
Petit pas, puis un peu plus près
Ta vérité a démêlé mes fils enchevêtrés
[Chorus]
Tu as fait de mon cœur un sanctuaire, sans promesse fragile
L’authenticité est devenue la clef qui ouvre mes nuits faciles
Je suis tombé, mais jamais sans revenir à toi
Dans les jours lourds et les rires partagés, je t’appelle, tu restes
[Verse 2]
Les défenses cèdent quand nos regards se racontent de vrais détails
Les failles deviennent des ponts qui portent nos pas, sans querelles
On apprend à aimer les silences, à écouter ce qui se passe après les mots
Et la réalité s’étire, loin des romans, vers un serment qui tient debout
[Pre-Chorus]
On se découvre dans les gestes, simples et vrais
La confiance est un feu qui ne s’éteint plus
[Chorus]
Tu as fait de mon cœur un sanctuaire, sans promesse fragile
L’authenticité est devenue la clef qui ouvre mes nuits faciles
Je suis tombé, mais jamais sans revenir à toi
Dans les jours lourds et les rires partagés, je t’appelle, tu restes
[Bridge]
À travers les tempêtes, on tient le fil commun
Nos vies s’entrelacent, imparfaites, splendides, humaines
[Chorus]
Tu as fait de mon cœur un sanctuaire, sans promesse fragile
L’authenticité est devenue la clef qui ouvre mes nuits faciles
Je suis tombé, mais jamais sans revenir à toi
Dans les jours lourds et les rires partagés, je t’appelle, tu restes
[Outro]
De la méfiance, il ne reste qu’un souvenir léger
Nous avançons, deux âmes qui savent ce que signifie s’abriter