Style : Tradi-moderne (Rythme Zinli revisité)
Langues : Fon et Français
(Intro - Percussions : Kpahlou, Gogan et une ligne de basse électrique groovy)
(Chants d’oiseaux et bruit de forêt en fond)
Refrain :
(En Fon)
Gbɛ̀ nyí tàvì, mɛ̀ bǐ wɛ̀ nɔ̀ d’é mɛ̀
(La vie est un pagne, tout le monde s'y enveloppe)
Gbɛ̀ nyí axì, mɛ̀ bǐ wɛ̀ nɔ̀ xɔ̀ nǔ
(La vie est un marché, tout le monde vient acheter)
A xɔ̀ nǔ vɔ̀ ɔ, a nà gɔ̀ xwé
(Quand tu finis tes achats, tu rentres à la maison)
Mawu wɛ̀ nyí gàngán, éyɛ̀ wɛ̀ nyí gàngán !
(Dieu est le chef, c’est lui le plus grand !)
Couplet 1 : L'Aube (La Naissance)
On arrive ici les mains vides, le poing fermé,
Comme si on tenait un secret qu'on ne veut pas livrer.
Le cri du nouveau-né réveille les ancêtres,
On nous donne un nom, on nous donne un être.
Mais souviens-toi, enfant du Bénin,
La rosée du matin ne dure pas sur le chemin.
Apprends à marcher sans écraser l'herbe,
Car la terre qui te porte est une reine superbe.
Couplet 2 : Le Zénith (Les Épreuves et l'Ambition)
(Rythme s'accélère - Solo de guitare type "highlife")
Le soleil monte, la sueur coule sur le front,
On cherche l'argent, on cherche le nom.
On oublie parfois que le fleuve qui veut monter,
Doit toujours se souvenir de la source pour ne pas sécher.
Atín e mɛ̀ nɔ̀ nɔ̀ ɔ, mǐ má gba kàn tɔ̀n ó
(L'arbre sous lequel on s'abrite, n'en coupons pas les racines)
Ne trahis pas ton frère pour une poignée de cauris,
La vie est une roue, ce que tu sèmes, tu le nourris.
Pont (Ralentissement - Son du luth ou de la kora)
La vie... c'est une ombre qui passe sous l'iroko.
Aujourd'hui tu es en haut, demain tu es en bas.
L'orgueil est un habit qui se déchire vite,
Mais l'humilité est un fétiche qui nous évite la chute.
Gbɛ̀ ɔ, dɛ̀ɖɛ̀ wɛ̀ mǐ nà zɔ̀n
(La vie, c'est doucement qu'on doit la marcher)
Couplet 3 : Le Crépuscule (La Sagesse)
Quand le soir arrive et que l'ombre s'allonge,
On réalise que nos peurs n'étaient que des songes.
Ce qui reste de l'homme, ce n'est pas sa maison,
C'est le bien