[Intro]
Les rues respirent au rythme des horloges, lentement, lentement.
[Verse 1]
On attend le matin comme on attend un frère perdu, dans le silence des maisons qui craquent, et nos mains restent jointes malgré le doute.
Les visages se tournent vers le même horizon; la patience devient une langue que chacun parle sans bruit.
[Pre-Chorus]
Je porte ton nom dans le souffle, et tu portes le mien dans le regard qui cherche la route.
[Chorus]
Reste près de moi, dans le vacarme du temps, on tient l’un à l’autre comme des racines sous la poussière.
Qui peut briser une famille qui s’écrit à la lueur des cierges et des histoires? Non, on endure, on tient debout, ensemble, ensemble.
[Verse 2]
Les années gravées sur nos épaules parlent d’épreuves, de loyauté forgée au feu des départs et des retours.
Nos lèvres murmurent des prières en dialectes anciens, la communauté équipe les pas et calme les peurs.
[Pre-Chorus]
Ton silence devient un pont quand les mots se perdent dans le bruit des villes.
[Chorus]
Reste près de moi, dans le vacarme du temps, on tient l’un à l’autre comme des racines sous la poussière.
Qui peut briser une famille qui s’écrit à la lueur des cierges et des histoires? Non, on endure, on tient debout, ensemble, ensemble.
[Bridge]
Et même si les chemins se croisent et s’écartent comme des rivières, la mémoire nous garde, fidèle et chaude, comme un feu de foyer.
[Chorus]
Reste près de moi, dans le vacarme du temps, on tient l’un à l’autre comme des racines sous la poussière.
Qui peut briser une famille qui s’écrit à la lueur des cierges et des histoires? Non, on endure, on tient debout, ensemble, ensemble.
[Outro]
Wait for dawn, wait for kin, wait for the names that calling us back home.
Les heures s’avancent, et nos liens demeurent, inlassables, comme la lune sur les toits.