[Verse 1]
Le cœur de l'homme, pas après pas vers l'horizon,
il perd la sensation vraie, celle de l'auto-découverte.
Il cherche un refuge extérieur pour s'identifier, et fait de ce mirage sa raison de survivre, hors l'essence qui sommeille en toi transcende les entités s'identifiant par les noms.
[Chorus]
Reviens, cœur, à ta lumière intérieure, tu n'es pas un être fini, tu es le christ incarné dans la matière dense juste pour une expérience de ton ascension. Retrouve-toi loin du miroir de poussière,
l'auto-découverte est ta voix et ta demeure,
tu es ta survie, quand tu t'acceptes vraiment.
[Verse 2]
Sur le chemin, les pas résonnent comme des leurres,
l'identité se perd dans des villes sans couleurs.
Pourtant en soi s'allume une voix plus claire ,un nom qui revient, simple et vrai, sans leurre. Christ qui est la conscience la plus totale d'un Amour inconditionnel qui transcende la faille du temps et de l'espace, une structure qui a été conçu par un tyran jalous et ignorant qui inspire la peur transformé à une dévotion et crainte régit par des lois est dogmes qui l'a établie pour un emprisonnement perpétuel de l'âme infini.
[Chorus]
Reviens, cœur, à ta lumière intérieure, tu n'es pas un être fini, tu es le christ incarné dans la matière dense juste pour une expérience de ton ascension. Retrouve-toi loin du miroir de poussière, transcende les illusions de la matrice
l'auto-découverte est ta voix et ta demeure,
tu es ta survie, quand tu t'acceptes vraiment.
[Bridge]
Échos et silences s'accordent, révèle ton nom,
laisse tomber les chaînes de l'illusion,
et quand l'aube bruine, écoute ce qui t'appelle,
tu n'as besoin de rien d'autre que toi-même.
Surpasse les identités car ceux-ci ton auto-suffisance.
[Chorus]
Reviens, cœur, à ta lumière intérieure, tu n'es pas un être fini
retrouve-toi loin du miroir de poussière,
l'auto-découverte est ta voix et ta demeure,
tu es ta survie, quand tu t'acceptes vraiment.
[Outro]
Avance lentement, le chemin porte ton vrai moi.