[Intro]
Dans l’ombre des feux, on calcule sans compter
Les chiffres s’effritent quand la rue décide d’agir
[Verse 1]
On se croyait malins, maîtres du virage et du temps,
Roulettes de réflexes en bureau, faux plans sous le vent.
Les néons brillent, on parie sur des mirages en chaîne,
Mais la nuit parle clair: la rue ne pardonne personne.
[Pre-Chorus]
Les chiffres dansent, les yeux s’ennuagent de mensonges,
On n’écoute que le bruit des roues et des ombres.
[Chorus]
Manejar mal, on dirigeait en silence et en peur,
Manejar mal, les mots se dérobent sous nos horloges de malheur.
Manejar mal, le pouvoir s’effrite en un cri,
Manejar mal, la panique devient notre vraie loi.
[Verse 2]
Plans en velours, promesses gravées dans l’argile,
On joue les grands stratèges, mais l’aiguille est fragile.
La rue se fout des théories et des diplômes,
Elle frappe sans avertir, et tout tombe en ruines.
[Pre-Chorus]
Les chiffres se cambriolent, les regards se brouillent,
On vend du contrôle, mais le contrôle fuit.
[Chorus]
Manejar mal, on dirigeait en silence et en peur,
Manejar mal, les mots se dérobent sous nos horloges de malheur.
Manejar mal, le pouvoir s’effrite en un cri,
Manejar mal, la panique devient notre vraie loi.
[Bridge]
Ombres en duel avec nos mains qui tremblent,
Papiers pliés, promesse qui s’éparpille au vent.
La rue exige le prix—et c’est le ciel qui retient la dette.
[Chorus]
Manejar mal, on dirigeait en silence et en peur,
Manejar mal, les mots se dérobent sous nos horloges de malheur.
Manejar mal, le pouvoir s’effrite en un cri,
Manejar mal, la panique devient notre vraie loi.
[Outro]
Et quand tout vacille, quelqu’un compte les pertes en silence,
Le luxe de nos calculs tombe à plat dans l’urgence.