[Intro]
Silence qui respire, dans la chambre où l’ombre écoute
Le tic-tac des secrets, des cœurs qui restent en déroute
[Verse 1]
Le matin porte un voile gris sur les fenêtres
On dirait que le courage s’efface en silence, sans prière
Une fleur noire tremble entre deux souvenirs
Et l’on cherche une lumière qui n’ose pas apparaître
[Pre-Chorus]
Chaque geste devient un détail qui dévore
Les mots se font poussière, et le temps s’évapore encore
[Chorus]
J’entends battre ma tempête sous ma peau qui s’embrume
Un drame intérieur qui murmure et qui s’allume
Je marche sur des braises douces, sans bruit, sans cri
Cherchant un refuge où l’ombre n’écrit pas ma vie
[Verse 2]
Les échos des promesses dansent autour de moi comme des papillons noirs
Je tiens mes rêves à bout de souffle, en équilibre sur un espoir fragile et tardif
La lune glisse sur le parquet et laisse une traînée de regrets
Pourtant, une voix minuscule dit: « Continue, ne pas tout lâcher »
[Pre-Chorus]
Chaque geste devient un détail qui dévore
Les mots se font poussière, et le temps s’évapore encore
[Chorus]
J’entends battre ma tempête sous ma peau qui s’embrume
Un drame intérieur qui murmure et qui s’allume
Je marche sur des braises douces, sans bruit, sans cri
Cherchant un refuge où l’ombre n’écrit pas ma vie
[Bridge]
Entre le feuxillage des heures, un fil ténu me retient
Une promesse fragile, comme un souffle qui revient
[Chorus]
J’entends battre ma tempête sous ma peau qui s’embrume
Un drame intérieur qui murmure et qui s’allume
Je marche sur des braises douces, sans bruit, sans cri
Cherchant un refuge où l’ombre n’écrit pas ma vie
[Outro]
Et quand le silence s’installe, je découvre ma lumière lente
Pas à pas, je tremble—et je viens, tout doucement, vers la conscience