[Intro]
Silence serre la peau, comme une bruine qui ne tombe pas
Le cœur bat au rythme d’un horloge qui se tait
[Verse 1]
Je suis seul avec mes pensées, elles volent en poussière d’or
Chaque souffle trace une pluie fine sur mes murs sans porte
Une couleur qui n’existe pas, se met à parler en moi
Et chaque mot devient une étincelle qui ne sait pas où elle va
[Chorus]
Douleur douce, en filigrane, coud mes veines de lumière
Je serre les poings sur le vide, et le vide respire avec moi
Tempête sans tambour, elle chante sans bruit dans ma poitrine
La couleur monte, puis se retire, comme une marée intérieure
[Verse 2]
Les textures de l’âme se caressent sans surface tangible
Le temps se dilate, puis se rétracte, fragile et palpable
Je goûte l’air qui n’a pas d’odeur, mais tout le monde y pense
Et mes mains deviennent des ponts entre ce que je suis et ce que je sens
[Chorus]
Douleur douce, en filigrane, coud mes veines de lumière
Je serre les poings sur le vide, et le vide respire avec moi
Tempête sans tambour, elle chante sans bruit dans ma poitrine
La couleur monte, puis se retire, comme une marée intérieure
[Bridge]
Un murmure rayonne, sans instrument, sans partition
C’est la clarté qui s’étire autour de mes frontières
Et dans le silence, je découvre le relief de ma tension
[Chorus]
Douleur douce, en filigrane, coud mes veines de lumière
Je serre les poings sur le vide, et le vide respire avec moi
Tempête sans tambour, elle chante sans bruit dans ma poitrine
La couleur monte, puis se retire, comme une marée intérieure
[Outro]
Fin du silence, l’âme se fissure et se recompose, lentement
Je marche dans ma maison de pensées, sans bruit ni décor, juste moi