Je suis Elie, j'ai failli me perdre en chemin,
J'ai mendié la force d'un simple lendemain,
Mais quelque chose en moi refusait de mourir,
Alors je me suis levé, juste pour tenir.
J'ai pleuré des larmes que personne n'a vues,
J'ai porté des fardeaux sur des épaules nues,
Des nuits où mon âme criait dans le silence,
Où même prier semblait une violence.
J'ai serré les dents quand tout semblait s'effondrer,
J'ai survécu aux jours que j'aurais voulu ignorer.
Je suis Elie, j'ai failli me perdre en chemin,
J'ai mendié la force d'un simple lendemain,
Mais quelque chose en moi refusait de mourir,
Alors je me suis levé, juste pour tenir.
Étudiant fatigué, enseignant malgré la peine,
Père qui sourit même quand son cœur saigne,
Mari qui se relève après chaque tempête,
J'ai tenu debout, même la tête baissée.
Je porte le nom de DJOKOUI comme une armure,
Mes cicatrices racontent que j'ai survécu, dur.
Personne n'a vu les nuits où j'ai supplié le ciel,
Personne n'a su le poids de mon silence éternel,
Mais aujourd'hui je parle, même si la voix tremble,
Car survivre à soi-même, c'est déjà l'essentiel.
Je regarde en arrière, et je tremble un instant,
Devant tout ce poids que j'ai porté en silence,
Mais je suis toujours là, brisé et pourtant entier,
Ma famille à mes côtés, mon dernier rempart, mon foyer.
Je rends grâce en pleurant, des larmes de victoire,
Car chaque jour vécu est déjà une histoire.
Si je suis encore là, c'est déjà un miracle,
Après tout ce que j'ai vécu, après chaque obstacle,
Je le dis sans honte, le cœur tourné vers le ciel,
J'ai survécu à moi-même, et ça, c'est essentiel.