Le silence cogne comme un marteau sur l'enclume
Fresnel étouffe, noyé dans l'amertume
C’est pas du brouillard, c’est un mur de goudron
Où mes ambitions s'écrasent, sans aucune raison
Je crie dans le vide, mais l'écho est de glace
Pas d’opportunités, le destin me remplace
Je suis le capitaine d'un navire qui prend l'eau
Sous le poids d'un ciel qui me courbe le dos.
(Refrain)
C’est une guerre sourde, un manque de clarté
Je brûle mes forces dans cette obscurité !
Zéro mains tendues, le désert pour complice
Je vois les années qui glissent et se sacrifient
Crésus sans l'empire, enchaîné par le manque
La liberté saigne, otage de la banque
Je suis en apnée, le monde me piétine
Mais y'a un volcan qui gronde dans ma poitrine !
(Couplet 2)
Où sont les amis ? Disparus dans la nuit
Quand la poche est vide, la loyauté s'enfuit
Je marche en solo sur un fil de fer barbelé
À bout de souffle, le cœur étranglé
Pas un kopeck en poche, la liberté en cage
On me parle de chance, je ne vois que des orages
Chaque jour est une lutte, un assaut, un enfer
À bouffer de la poussière, à broyer du fer.
(Pont)
Frappe encore plus fort, je ne plierai pas !
Sous les décombres, je prépare le combat
Si le ciel est noir, c'est pour que je brille
Fresnel Crésus, sors de cette grille !
(Refrain)
C’est une guerre sourde, un manque de clarté
Je brûle mes forces dans cette obscurité !
Zéro mains tendues, le désert pour complice
Je vois les années qui glissent et se sacrifient
Crésus sans l'empire, enchaîné par le manque
La liberté saigne, otage de la banque
Je suis en apnée, le monde me piétine
Mais y'a un volcan qui gronde dans ma poitrine !
(Outro)
Écris mon nom dans la roche, pas dans le sable.
Fresnel Crésus.
Inébranlable.
Dans le chaos, je forge ma propre lumière