[Intro]
Dans le quartier où les étoiles savent nos pas, on respire en tambour léger.
[Verse 1]
Ton prénom danse dans mes veines comme un coup de foudre en akoumé,
Je t’aimais sans demander, sans parler de fortune ni de dette.
Mon cœur, cet invincible petit oiseau, tu l’as pris sans consentement,
Et moi je cherche la clé d’un cri qui s’éteint au fond de mes dents.
[Pre-Chorus]
Entre toi et moi, le doute tisse du coton sur mes regards,
Les palabres disent oui, mais le silence répond non, tard.
[Chorus]
Reste ou reprends, mon cœur est en balance dans le griot du soir,
Si tu l’emportes, ramène-le cassé mais vivant, j’y vois l’espoir.
Laisse-le libre, et peut-être qu’un jour il reviendra, différent—
Mais l’amour persiste malgré le malentendu, et bat encore nos manches.
[Verse 2]
On parle en ivoire et en cendres, between Abidjan et Cotonou,
Des mots qui jouent au coupé-décalé, des promesses en rond-point de rue.
Pourquoi ce doute sur ta voix, sur ta lumière et ta foi,
Quand chaque sourire était un voile qui me couvre de joie.
[Pre-Chorus]
Les marchés bruissent, les motos chantent nos noms en slalom,
Et ton regard cherche un chemin où l’erreur ne peut pas dominer.
[Chorus]
Reste ou reprends, mon cœur est en balance dans le griot du soir,
Si tu l’emportes, ramène-le cassé mais vivant, j’y vois l’espoir.
Laisse-le libre, et peut-être qu’un jour il reviendra, différent—
Mais l’amour persiste malgré le malentendu, et bat encore nos manches.
[Bridge]
Entre deux terres, nos mains apprennent le pardon,
Des accents, des rêves, des måske qui se répondent comme un tambour.
[Chorus]
Reste ou reprends, mon cœur est en balance dans le griot du soir,
Si tu l’emportes, ramène-le cassé mais vivant, j’y vois l’espoir.
Laisse-le libre, et peut-être qu’un jour il reviendra, différent—
Mais l’amour persiste malgré le malentendu, et bat encore nos manches.
[Outro]
Si l’aube nous trouve encore debout, on écrira la suite en couleurs,
Avec les mêmes mains et les mêmes cœurs, malgré les douleurs.