[Intro]
Je parle bas, dans le silence qui m’entoure.
Les ombres collent à ma peau comme une pluie lourde.
[Verse 1]
Mon cœur est un miroir fêlé, reflet qui se dérobe,
Chaque battement porte le poids d’une mémoire qui s’impose.
Je compte les gouttes dans le vide, sur mes tempes qui tremblent,
Et dans ma poitrine, un hiver qui ne veut pas se vendre.
[Pre-Chorus]
Le souffle se risque, hésite entre douleur et poussière,
Je cherche une lumière fragile, une manière de me refaire une mère et un père.
[Chorus]
Les cicatrices chantent en silence, j’entends leur langue qui s’allonge,
Et chaque message sans réponse m’emporte comme une tombe.
Je suis un livre avec des pages mouillées par mes pleurs,
Mais je tiens encore ma voix, malgré la poussière et mes douleurs.
[Verse 2]
Le monde passe, indifférent, comme une rue sans issue,
J’imagine des bras qui m’étreignent, même quand tout s’enfuit.
La douleur est une pluie qui colle à mes vêtements,
Un parfum de rouille qui s’accroche à mes poumons tremblants.
[Pre-Chorus]
Je voudrais croire à demain, même si les mains tremblent encore,
Reconnecter les morceaux de moi, recoudre l’espace entre nos corps.
[Chorus]
Les cicatrices chantent en silence, j’entends leur langue qui s’allonge,
Et chaque message sans réponse m’emporte comme une tombe.
Je suis un livre avec des pages mouillées par mes pleurs,
Mais je tiens encore ma voix, malgré la poussière et mes douleurs.
[Bridge]
Si je devais nommer ma douleur, ce serait un vent qui ne cesse,
Un entrelacs de souvenirs qui serre et puis s’apaise.
[Chorus]
Les cicatrices chantent en silence, j’entends leur langue qui s’allonge,
Et chaque message sans réponse m’emporte comme une tombe.
Je suis un livre avec des pages mouillées par mes pleurs,
Mais je tiens encore ma voix, malgré la poussière et mes douleurs.
[Outro]
Et quand la nuit retombe, j’apprends à aimer ce qui reste,
À écouter mon cœur, blessé mais qui veut renaître, lentement, peut-être.