J’ai goûté la chute avant de lever la tête,
Les genoux dans la poussière, mais le regard en quête.
Chaque porte fermée m’a appris à forcer,
Chaque “non” encaissé m’a poussé à oser.
L’échec m’a parlé quand personne n’écoutait,
Il m’a montré mes failles, sans jamais m’insulter.
C’est pas la fin du chemin, c’est un détour brutal,
Un miroir qui te juge mais te rend plus loyal.
J’ai perdu des batailles, mais pas la guerre en moi,
Car même dans le noir, j’ai rallumé ma foi.
On grandit dans les fissures, pas dans le confort,
Et mes cicatrices aujourd’hui, c’est mes décor.