[Intro]
Les murs se mêlent au bruit des claviers, je suis revenu au petit matin
Une cafetière éternelle et mon nom sur une plaque qui s’irrite du temps
[Verse 1]
Je trace ma journée comme on trace une ligne dans la poussière
Les heures passent, indéfinies, et je demande ce que tout cela vérifie
Entre les rires forcés et le bruit des outils, j’écoute mon propre souffle
Un pas après l’autre, j’apprends à me reconnaître dans ce terrain de métal et d’écuries
[Pre-Chorus]
Parfois la page est sèche, parfois un éclat d’espoir éclaire le couloir
Je porte mes années comme un badge, sans faire semblant, sans peur
[Chorus]
C’est mon travail, ma peau, ma raison de tenir debout
Dans les chiffres et les gestes, je cherche ce qui donne sens, ici et maintenant
Et même si le fardeau pèse, il donne ma voix à ce que je suis
Mon travail m’appelle, je réponds, jour après jour
[Verse 2]
Je regarde la ville par la fenêtre, elle pulse comme un organisme vivant
Des mains qui construisent, qui dessinent, qui réparent les fuites du temps
Parfois la solitude est grande, mais l’espoir revient sur le cadran
Un petit sourire en coin, une idée qui prend forme dans mes mains
[Pre-Chorus]
Les premiers rayons tracent des promesses sur le bureau, des preuves tracées
Je me rappelle pourquoi j’ai choisi cette voie, malgré les nuits pesées
[Chorus]
C’est mon travail, ma peau, ma raison de tenir debout
Dans les chiffres et les gestes, je cherche ce qui donne sens, ici et maintenant
Et même si le fardeau pèse, il donne ma voix à ce que je suis
Mon travail m’appelle, je réponds, jour après jour
[Bridge]
On dirait une histoire intime, une quête qui se réécrit sans bruit
Entre solitude et solidarité, je tisse le sens qui m’habite
[Chorus]
C’est mon travail, ma peau, ma raison de tenir debout
Dans les chiffres et les gestes, je cherche ce qui donne sens, ici et maintenant
Et même si le fardeau pèse, il donne ma voix à ce que je suis
Mon travail m’appelle, je réponds, jour après jour
[Outro]
Le bureau s’endort, mais mon regard continue, fidèle et humble
Je porte ma vie dans l’effort, et demain, peut-être, une lumière plus vraie