[Intro]
Les rues de Cotonou murmurent ton nom, Cristobelle, dans le vent chaud.
Des éclats de soleil sur les murs, comme des projets de nos jours passés.
[Verse 1]
Dans la mémoire, les marchés vibrent — couleurs sur les étals, les voix qui se mêlent.
Cafe noir et foudroyantes odeurs d'épices, ton rire s’accroche à chaque venelle.
Le bruit des motos, des tannages de cuir, tout parle de nous deux, encore et encore.
[Chorus]
Cristobelle, je te vois dans la lumière de Cotonou,
Ta voix danse dans l’air, un écho qui ne veut pas partir loin.
Les rues brûlent de souvenirs, et l’absence est un voile sur mes jours,
Mais ton nom revient comme une vague qui me porte vers toi.
[Verse 2]
Les couleurs saturent le ciel au crépuscule, pêche et rouge sur le littoral,
Les parfums de mangue et de sel, mêlés au goût des fruits sur le marché brutal.
Je marche seul où nous rêvions ensemble, chaque coin respire une promesse en suspens.
[Chorus]
Cristobelle, je te vois dans la lumière de Cotonou,
Ta voix danse dans l’air, un écho qui ne veut pas partir loin.
Les rues brûlent de souvenirs, et l’absence est un voile sur mes jours,
Mais ton nom revient comme une vague qui me porte vers toi.
[Bridge]
Parfois la ville chante pour moi, elle me tend des photographies, une chorale d’ombres et d’arômes.
Et je voudrais que le temps passe autrement, juste pour t’avoir encore près de moi.
[Chorus]
Cristobelle, je te vois dans la lumière de Cotonou,
Ta voix danse dans l’air, un écho qui ne veut pas partir loin.
Les rues brûlent de souvenirs, et l’absence est un voile sur mes jours,
Mais ton nom revient comme une vague qui me porte vers toi.
[Outro]
Cotonou s’endort, mais dans mon cœur, ta chaleur reste, Cristobelle.